
ce situation pourrait entraîner la libération de Jean Pierre Amougou Belinga, l’un des principaux suspects dans l’affaire de l’assassinat du journaliste.
Selon les avocats, cette audience a été fixée sans que les parties concernées soient informées, ce qui constitue une violation des droits de la défense et des règles de procédure pénale.¹Cette affaire fait suite à l’assassinat de Martinez Zogo, un journaliste connu pour ses enquêtes sur la gestion des fonds publics, qui a été retrouvé mort en janvier 2023. Plusieurs personnalités, dont Jean Pierre Amougou Belinga et Léopold Maxime Eko Eko, ancien patron des services de renseignement extérieur, sont impliquées dans cette affaire et sont actuellement en détention.² ³Les avocats de la défense demandent la libération de leurs clients, arguant que des entorses à la procédure ont été commises lors de l’enquête préliminaire et pendant l’instruction. La Cour d’appel du Centre doit se prononcer sur cette demande, mais les débats sont actuellement bloqués par des incidents de procédure soulevés par les avocats de la partie civile et de l’État.
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