
CAMWATER a affiché une activité soutenue en 2025. Des branchements d’eau ont rapproché le service des citoyens. De grandes villes ont vu leurs réseaux renforcés. Blaise Moussa a poussé l’entreprise vers plus d’efficacité.
Yaoundé a vu plusieurs de ses quartiers crier victoire en 2025. À Yaoundé VI, l’inauguration d’un vaste chantier pour renforcer la desserte en eau potable a attiré des habitants soulagés de pouvoir espérer cette fois une arrivée durable de l’eau courante dans leurs foyers ; un besoin longtemps vécu comme une charge quotidienne, surtout pour les femmes et les enfants : aller chercher de l’eau, souvent loin et coûteux, faisait partie du quotidien.
Dès janvier, sous la direction de Dr Blaise Moussa, CAMWATER a lancé sa campagne 200 000 nouveaux branchements pour étendre l’accès à l’eau potable. Ce programme soutenu a été présenté au Salon de l’Action Gouvernementale à Yaoundé comme un signal fort : l’entreprise entend rapprocher l’eau des populations, répondre aux attentes des quartiers urbains denses et aux zones rurales encore mal desservies.
L’une des actions les plus marquantes a été la signature d’un protocole d’accord avec CGCOC Cameroon Ltd pour réhabiliter et renforcer les systèmes d’approvisionnement en eau dans dix villes du Cameroun, dont Kribi, Abong‑Mbang, Guidiguis et Pitoa. Cette initiative, alignée avec la vision du président Paul Biya pour un accès durable à l’eau potable, promet de transformer la vie de près d’un million de personnes à terme, en offrant un réseau plus fiable et moderne.
La présence accrue de CAMWATER sur le terrain s’est aussi traduite par l’ouverture de 33 nouvelles agences commerciales à Douala, Bafoussam, Maroua, Bertoua et ailleurs. Les habitants de ces villes ont signalé une réduction notable des déplacements pour des démarches simples comme la souscription ou le traitement des réclamations. Ce maillage territorial est l’une des réponses concrètes aux critiques passées sur l’inefficacité et la lenteur des services publics.
Sur l’innovation, l’entreprise publique s’est engagée dans un projet de production d’eau embouteillée par ultrafiltration, avec sept entreprises présélectionnées pour construire des lignes dans les métropoles du pays. Cette initiative vise à diversifier les revenus et à proposer une eau locale de qualité, renforçant l’offre tout en créant des emplois directs et indirects.
Tout au long de l’année, Blaise Moussa a régulièrement rappelé que sans eau potable, il est difficile d’imaginer une amélioration durable de la santé publique ou un développement économique harmonieux. Son discours, notamment lors de l’atelier sur les branchements, a mis en lumière une volonté de rendre CAMWATER plus performante et plus proche des citoyens, tout en relevant des défis persistants : besoins de financements soutenus, modernisation des réseaux et lutte contre les pertes techniques.
Cette année, l’entreprise a ainsi montré qu’elle pouvait dépasser les annonces pour produire des résultats tangibles. Le leadership de Dr Blaise Moussa n’a pas effacé toutes les difficultés : maintenir l’eau courante dans chaque foyer reste un défi, mais les actions conduites cette année ont donné des signes clairs de progrès. Dans un pays où l’eau est une condition première de santé et de développement, ces réalisations sont autant de pas vers une amélioration concrète de la vie des Camerounais.
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