
La République ne se gouverne ni par les rumeurs, ni par les tribunes anonymes, encore moins par les procès d’intention médiatiques. Elle se gouverne par les faits, les textes, les institutions et le droit.Le texte attribué à un prétendu « employé de la mairie de Yaoundé I » et relayé par Monsieur Boris Berthold relève davantage de la mise en scène politique que d’une dénonciation sérieuse. Aucune preuve vérifiable, aucun document administratif, aucune responsabilité assumée : on exige la transparence tout en se réfugiant dans l’anonymat.
Cette contradiction affaiblit d’elle-même l’accusation.
👉 La gestion d’une commune n’est pas un concours de popularité, mais un exercice d’autorité encadré par la loi. Le Maire Abouna Jean-Marie, régulièrement élu, investi par les institutions de la République, agit dans le strict respect des textes en vigueur. La rigueur administrative n’est ni de l’intimidation ni de l’abus de pouvoir ; elle est une exigence de bonne gouvernance.Il convient également de rappeler une vérité politique et sociale indiscutable :
👉 le Maire Abouna Jean-Marie est un grand rassembleur, un homme de consensus et de dialogue, dont le leadership est aujourd’hui incontestable dans le Mfoundi. Il a su fédérer au-delà des clivages, apaiser les tensions et unir les forces vives autour de l’essentiel : le développement de Yaoundé I.Les résultats parlent d’eux-mêmes :
➡️ Yaoundé I est arrivée en tête dans le département du Mfoundi,
➡️ le RDPC y a enregistré une victoire éclatante, fruit d’un travail méthodique, d’une proximité réelle avec les populations et d’un leadership reconnu. Les urnes ont tranché, et elles ont confirmé la confiance populaire accordée au Maire Abouna Jean-Marie.Concernant le 1er Adjoint au Maire, la loi est sans ambiguïté :
➡️ le Maire est le seul chef de l’exécutif communal,
➡️ les Adjoints agissent par délégation, et non dans une logique de cogestion conflictuelle.Transformer des divergences administratives en crise morale relève d’une instrumentalisation politique qui ne trompe personne.Parler de « climat de peur », de « cercle restreint » ou de « pratiques opaques » sans faits établis, sans audits officiels, sans décisions de justice, revient à jeter le discrédit sur une institution républicaine et à semer le doute dans l’opinion publique. C’est une démarche irresponsable.
👉 S’il existe des manquements, les voies républicaines sont connues et balisées :inspections et contrôles de tutelle,audits administratifs,procédures judiciaires compétentes.Les réseaux sociaux, les canaux Telegram et les numéros WhatsApp ne sont pas des juridictions de la République.
Yaoundé I n’a pas besoin de diviseurs ni de pyromanes déguisés en lanceurs d’alerte. Yaoundé I a besoin de stabilité, de cohésion, de discipline administrative et de résultats concrets.
Le développement local ne se construit pas dans la calomnie,la démocratie ne s’épanouit pas dans le désordre,et l’autorité de l’État ne se négocie pas sous la pression médiatique.Ainsi va la République : avec la loi, avec le peuple, et avec un leadership fort, rassembleur et incontestable.
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