
Ce 9 janvier 2026, la salle de conférence de la CAPEF a accueilli une rencontre majeure entre la CAPEF (Chambre d’agriculture, des pêches,de l’élevage et des forêts ), la mairie de Lokoundjé et la SOFAHCAM SA. Cette réunion, centrée sur le projet de développement de l’aquaculture marine et fluviale de la Commune de Lokoundjé, a marqué une étape significative dans la promotion de l’aquaculture comme levier de développement économique local.
Un Projet Ambitieux
Le projet, connu sous le nom de PRODAL, a pour objectif d’accroître l’offre nationale en poissons tout en générant des revenus pour les diverses parties prenantes, y compris les communautés locales. Grâce à l’aval du Conseil Municipal, le maire de Lokoundjé a reçu l’autorisation de lancer des investissements dans des projets de grande envergure, traduisant ainsi une volonté politique forte de dynamiser cette filière.

PRODAL prévoit la mise en place d’infrastructures d’élevage en cage flottante sur des plans d’eau à la fois marins et fluviaux. Ce projet permettra non seulement de produire du poisson d’eau douce et salée, mais également de satisfaire les besoins en intrants aquacoles des producteurs locaux.
Un Partenariat Essentiel
Lors de cette séance de travail, une convention a été signée entre le président de la CAPEF, le maire de Lokoundjé et le directeur général de SOFAHCAM SA. Cette convention représente un engagement mutuel à maturer et concrétiser le projet. La CAPEF, à travers sa mission d’investissement et de promotion économique, s’est engagée à fournir un accompagnement technique, à rechercher des partenaires techniques et financiers, ainsi qu’à suivre l’implémentation du projet.
Enjeux Sociaux et Économiques
L’aquaculture a été identifiée comme une filière prioritaire par le Gouvernement, en raison de sa capacité à contribuer à la sécurité alimentaire, à la nutrition, à la réduction de la pauvreté et à la croissance économique. Les retombées de PRODAL pourraient transformer la dynamique économique de la région, en favorisant non seulement la production de poissons, mais également le développement de réseaux d’aquaculteurs et de producteurs locaux.
Un autre point fort de PRODAL est sa volonté de commercialiser les produits à l’échelle locale, nationale et internationale, ce qui promet d’élargir les opportunités économiques pour les collectivités impliquées.
La seance de ce vendredi représente une avancée significative pour la commune de Lokoundjé, qui s’engage résolument sur la voie du développement durable à travers l’aquaculture. Le succès de PRODAL dépendra désormais de la collaboration entre les différentes parties prenantes et de l’engagement à transformer ces ambitions en réalisations concrètes.
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