

Dans une correspondance officielle datée du 11 février 2026, Amina Bouayach, Présidente du Conseil national des droits de l’Homme du Royaume du Maroc et de l’Alliance globale des institutions nationales des droits de l’Homme (GANHRI), adresse ses félicitations au Pr James Mouangue Kobila pour son élection à la tête du Réseau africain des institutions nationales des droits de l’Homme (RINADH).
La coopération africaine en matière de droits humains se renforce. Dans une lettre officielle référencée 00000454 et datée du 11 février 2026, Amina Bouayach, Présidente du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) du Royaume du Maroc et Présidente de l’Alliance globale des institutions nationales des droits de l’Homme (GANHRI), a adressé ses félicitations au Professeur James Mouangue Kobila, Président de la Commission des droits de l’Homme du Cameroun, pour son élection à la présidence du Réseau africain des institutions nationales des droits de l’Homme (RINADH).
Dans son message, Amina Bouayach salue le leadership, l’expérience et l’engagement constant du Pr James Mouangue Kobila en faveur de la promotion et de la protection des droits humains en Afrique. Elle se dit convaincue que son élection apportera « une nouvelle dynamique » au réseau continental.
La Présidente du CNDH du Maroc a également tenu à féliciter les organisateurs pour le succès de la 15ᵉ Conférence biennale du RINADH. Elle a salué la qualité des échanges ainsi que l’accueil et l’hospitalité qui ont marqué cet événement. Pour elle, cette rencontre a constitué un moment fort de l’engagement commun des institutions africaines en faveur des droits de l’Homme.
Autre point important évoqué dans la correspondance : la tenue de la réunion du Groupe de travail sur les migrations. Amina Bouayach a exprimé sa gratitude au Pr Mouangue Kobila pour son appui dans l’organisation de cette réunion, qui a réuni les représentants de plus de vingt institutions nationales des droits de l’Homme (INDH) africaines. Selon elle, cette forte participation démontre l’intérêt croissant des institutions africaines pour la protection des droits des migrants.
En conclusion, la Présidente du CNDH du Maroc a réaffirmé la disponibilité de son institution à renforcer la coopération avec la Commission des droits de l’Homme du Cameroun, aussi bien au niveau bilatéral qu’au sein du RINADH et de la GANHRI. L’objectif, souligne-t-elle, est d’unir les efforts et les voix pour défendre les droits de toutes et de tous sur le continent africain.
Cette correspondance marque ainsi une nouvelle étape dans la consolidation des relations entre les institutions nationales des droits de l’Homme du Maroc et du Cameroun, dans un contexte où les enjeux liés aux libertés fondamentales et à la protection des personnes vulnérables restent au cœur des priorités africaines.
Par Russel Yvan Wam’s
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