
La clôture de la session parlementaire de mars 2026 restera gravée comme un moment de haute portée symbolique pour l’architecture institutionnelle du Cameroun. Le 8 avril dernier, en marge des cérémonies officielles, le Pr James Mouangue Kobila, Président de la Commission des Droits de l’Homme du Cameroun (CDHC), a tenu à saluer avec solennité l’élection de Sa Majesté Aboubakary Abdoulaye à la prestigieuse tête de la Chambre Haute du Parlement.
L’élection du Lamido de Rey-Bouba, survenue le 17 mars 2026, n’est pas seulement une victoire politique ; c’est, pour la communauté des défenseurs des libertés, la consécration d’un homme de droit et de dialogue.
Une reconnaissance entre pairs
Pour le Pr James Mouangue Kobila, qui cumule les fonctions de Président de la CDHC et de Président du Réseau des Institutions Nationales Africaines des Droits de l’Homme (RINADH), cette élection revêt une résonance particulière.Sa Majesté Aboubakary Abdoulaye n’est pas un inconnu pour l’institution nationale des Droits de l’Homme. Ancien membre de cette prestigieuse Commission, le nouveau Président du Sénat est imprégné de la culture du respect des libertés fondamentales et de la dignité humaine.
Un pont entre Tradition, Modernité et Droits de l’Homme
L’ascension de Sa Majesté Aboubakary Abdoulaye à la tête du Sénat symbolise une synthèse rare :
• La Légitimité Traditionnelle : En tant que Lamido de Rey-Bouba, il incarne la pérennité des valeurs ancestrales.
• L’Expérience Institutionnelle : Son passage à la Commission des Droits de l’Homme témoigne de son engagement pour l’État de droit.
• La Rigueur Législative : Désormais au sommet du Sénat, il est le garant de la qualité des lois de la République.
Les enjeux d’une collaboration renforcéeCette rencontre, survenue lors de la clôture de la session parlementaire, pose les jalons d’une collaboration harmonieuse entre le Parlement et la CDHC.
Sous l’impulsion du Pr Mouangue Kobila, la Commission multiplie les plaidoyers pour que la dimension « Droits de l’Homme » soit systématiquement intégrée dans l’examen des textes de loi. Avec un homme averti tel que le Lamido de Rey-Bouba au perchoir, le dialogue entre le pouvoir législatif et l’organe de promotion des droits humains s’annonce plus fluide que jamais.
Un rayonnement au-delà des frontières
En sa qualité de Président du RINADH, le Pr Mouangue Kobila voit aussi en cette élection un signal positif envoyé à l’échelle du continent. Le Cameroun démontre que ses institutions nationales sont des viviers de cadres capables de présider aux destinées des institutions de souveraineté.La clôture de cette session de mars 2026 s’achève ainsi sur une note d’espoir et de fraternité institutionnelle, sous le signe de l’excellence et de la protection des droits de chaque citoyen.
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