
Le 23e Congrès de l’Association Africaine de l’Eau et de l’Assainissement (AAEA), qui s’est achevé il y a quelques jours au Cameroun, restera gravé dans les annales comme le « Sommet de la maturité ». Entre la vision stratégique du Chef de l’État, S.E. Paul Biya, et le déploiement magistral de Blaise Moussa, Directeur Général de la CAMWATER et Président de l’AAEA, le Cameroun a réaffirmé sa position de leader continental sur les enjeux de l’or bleu.
Pendant plusieurs jours, Yaoundé a été le carrefour mondial de l’expertise hydraulique. Ce 23e congrès n’a pas seulement été une rencontre technique ; il a été la démonstration de la capacité du Cameroun à fédérer l’Afrique autour des Objectifs de Développement Durable (ODD).
Ce succès retentissant est, avant tout, le fruit de la haute impulsion du Président de la République, S.E. Paul Biya. En plaçant l’accès à l’eau potable et à l’assainissement au cœur de la « Politique des Grandes Opportunités », le Chef de l’État a fait du secteur de l’eau un levier de souveraineté et de paix sociale. Son soutien indéfectible à l’organisation de ces assises témoigne de sa volonté de faire du Cameroun un hub d’excellence pour les infrastructures de base en Afrique.
Blaise Moussa : L’architecte d’un succès organisationnel sans précédent

Si la vision vient du sommet, sa matérialisation porte un nom : Blaise Moussa. En sa double qualité de Directeur Général de la CAMWATER et de Président de l’AAEA, il a abattu un travail titanesque pour transformer ce congrès en une plateforme de résultats concrets.
Une diplomatie de l’eau offensive : Sous sa présidence, l’AAEA a franchi un palier en termes d’influence. Blaise Moussa a su mobiliser bailleurs de fonds, décideurs politiques et experts internationaux pour discuter du financement des infrastructures.
Une vitrine pour le savoir-faire camerounais : En recevant ses pairs africains, le DG de la CAMWATER a exposé les réformes structurelles engagées au sein de l’entreprise nationale, prouvant que performance publique et service aux populations peuvent aller de pair.
Une logistique impeccable : De l’accueil des délégations à la qualité des panels scientifiques, le comité d’organisation a fait preuve d’un professionnalisme qui honore l’image de marque du pays.
Des retombées historiques pour le secteur
Le bilan de ce 23e congrès est éloquent. Au-delà des discours, des partenariats stratégiques ont été noués, ouvrant la voie à des investissements massifs dans la réhabilitation des réseaux et l’extension de l’assainissement urbain et rural.
Les participants sont repartis de Yaoundé avec la « Déclaration de Yaoundé », un document d’orientation qui servira désormais de boussole pour la gouvernance de l’eau sur le continent. Le Cameroun, par la voix de Blaise Moussa, a porté haut l’exigence d’une gestion digitalisée et résiliente face aux changements climatiques.
Un héritage pour l’avenir
Ce congrès n’est pas une fin en soi, mais le début d’une nouvelle ère. La réussite de cet événement confirme que lorsque la vision politique d’un homme d’État rencontre la rigueur managériale d’un leader opérationnel, les résultats sont au rendez-vous.
Le Cameroun ressort grandi de cette présidence de l’AAEA. Grâce à la diplomatie active de Paul Biya et au dynamisme de Blaise Moussa, le pays dispose désormais d’un crédit de confiance renforcé auprès des instances internationales pour poursuivre la transformation de son secteur hydraulique.
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