
Le Ministre de l’Administration Territoriale Paul Atanga Nji a brisé le silence sur la mort de Georges Anicet EKANE, un homme au passé controversé, interpellé pour de graves accusations telles que la rébellion et le financement d’une insurrection. Tout en saluant le professionnalisme des gendarmes, le Ministre a souligné la fragilité de la santé d’EKANE, qui avait bénéficié d’un suivi médical renforcé.
Démystifiant l’image d’un martyr, il a réaffirmé que, malgré des relations dans les hautes sphères, EKANE n’était pas au-dessus des lois de la République. Le message est clair : l’ordre régnera au Cameroun pour le bien-être de ses 30 millions de citoyens.
Le décès de Georges Anicet EKANE, survenu récemment, suscite de vives réactions à travers le pays. Décrit comme une figure controversée, EKANE était objet de nombreuses enquêtes et alertes depuis les années 90 en raison de ses tentatives répétées de déstabilisation de l’ordre républicain. Son interpellation, qui avait éclaté comme un véritable scandale, a réuni des accusations allant de la rébellion contre la République à des charges de trafic de drogues.
Dans une interview accordée aux médias, le Ministre a insisté sur le fait que les opérations de la Gendarmerie Nationale avaient été exécutées avec rigueur, professionnalisme et humanisme. « Les forces de l’ordre ont fait leur travail conformément à la loi, en tenant compte à la fois des éléments de sécurité nationale et de l’état de santé d’EKANE », a-t-il déclaré, tout en soulignant qu’aucun amalgame ne devait être fait entre les responsabilités individuelles et les circonstances entourant la mort de l’accusé.
Évoquant la santé fragile d’EKANE, le Ministre a précisé qu’il avait été pris en charge au Centre Médical Militaire de la Gendarmerie Nationale, où il a reçu des soins appropriés. Cette information a été essentielle pour clarifier le contexte de son décès, qui ne doit pas être interprété comme un acte martyrisant, mais plutôt comme une conséquence d’une vie marquée par des choix souvent contestables.
Malgré ses relations au sein du gouvernement et dans la haute administration, EKANE n’était pas au-dessus des lois prévues par la République. Le Ministre a rassuré la population que la justice suivra son cours et qu’aucun citoyen, quels que soient ses liens, ne sera exempt de responsabilité. Cette position illustre la volonté résolue du gouvernement de maintenir l’ordre dans un pays où les défis de sécurité demeurent cruciaux.
« L’ordre régnera et le Cameroun continuera d’avancer pour le bonheur de 30 millions de Camerounais », a-t-il conclu avec assurance.
Cette déclaration, loin de créer des ambiguïtés, témoigne de l’engagement de l’État à protéger ses citoyens tout en affirmant son autorité. Le décès de Georges Anicet EKANE n’est qu’un rappel qu’en matière de justice, la loi doit toujours prévaloir sur les relations personnelles et les préférences politiques.
![]()

