
Cette année, un haut fonctionnaire camerounais a choisi de ne pas s’en tenir aux dossiers et aux chiffres. En lançant le projet YICHENG, destiné à produire des médicaments au Cameroun, tout en poursuivant ses actions sociales et professionnelles, Idriss Confiance Mbé a donné un visage concret à la souveraineté sanitaire. Une année dense, marquée par le travail, la proximité avec les populations et une vision assumée du développement.
Il y a des profils qui ne font pas beaucoup de bruit, mais dont les actions parlent d’elles-mêmes. Idriss Confiance Mbé appartient à cette catégorie. Inspecteur des Régies Financières au Trésor public, il a passé l’année 2025 à faire ce qu’il sait faire : remettre de l’ordre, sécuriser, moderniser. À Yaoundé, il a supervisé le contrôle des finances publiques, renforcé les mécanismes de suivi des dépenses, introduit la double vérification et encouragé l’informatisation de services clés. Des choix techniques, certes, mais qui ont un impact réel sur la crédibilité et la transparence de l’État.
Mais réduire son année à la seule sphère administrative serait passer à côté de l’essentiel. Car 2025 restera surtout celle où Idriss Confiance Mbé a assumé pleinement sa casquette de promoteur du Yicheng Group. Le 3 octobre, à Meyo, près de Yaoundé, il a lancé le projet YICHENG, avec la pose de la première pierre d’une usine pharmaceutique appelée à changer la donne. L’ambition est simple à formuler, mais lourde à porter : produire localement des médicaments, là où le Cameroun dépend encore massivement des importations.

Avec un investissement initial de 30 milliards de FCFA, cette première phase prévoit la création de plusieurs centaines d’emplois directs et la formation de compétences locales. Derrière les chiffres, il y a surtout une logique de souveraineté : garantir l’accès aux médicaments, limiter les ruptures, sécuriser la chaîne d’approvisionnement. À plus long terme, le projet, estimé à plus de 500 milliards de FCFA, vise un complexe hospitalier, un centre de recherche et une ouverture vers le marché sous-régional.
Sur le terrain social, l’homme n’a pas déserté. En septembre, dans la Mifi, il a financé un forage avec château d’eau, soutenu des familles vulnérables, appuyé des villages et des structures sociales, y compris la maison d’arrêt de Nkôngwo. Des gestes concrets, loin des tribunes, mais qui améliorent la vie quotidienne. Dans le même esprit, il a continué à soutenir les Clubs OHADA, convaincu que la formation des jeunes au droit des affaires et à la gestion financière est une clé pour l’avenir.
Cette année dense n’est pas passée inaperçue. En mai 2025, Idriss Confiance Mbé a été fait Chevalier de l’Ordre National de la Valeur. Une reconnaissance officielle, certes, mais qui vient surtout saluer un parcours fait de constance. Celui d’un homme qui relie les chiffres à l’humain, l’administration à l’action, et les idées aux réalisations. Dans la même dynamique que le président, Idriss Confiance Mbé montre qu’il a le profil pour accompagner le nouveau mandat, centré sur les femmes, les jeunes et les enfants. Jeune, déjà expérimenté et reconnu pour ses réalisations concrètes, il prouve que l’État peut compter sur lui au quotidien pour transformer les mots en actes.
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